théatre

  • Quatre protagonistes féminines remontent le cours de l'Histoire et évoquent l'assissinat du Premier ministre israélien. Quatre voix prises entre des images-documents et des extraits de la littérature classique.

  • Jean Moulin, évangile

    En 1940, Jean Moulin, préfet de Chartres, fait une tentative de suicide après avoir été torturé par des agents de la Gestapo, qui voulaient le faire accuser des tirailleurs sénégalais d'atrocités sur des civils. A 40 ans, il a bien compris que la libération du pays ne pourra venir que du General de Gaulle et des Français de Londres. Jean Moulin, Evangile déploie le courage de ce héros christique, depuis son patient travail d'unificateur jusqu'à son agonie aux mains de Klaus Barbie à Lyon. L'auteur, Jean -Marie Besset, ne laisse rien dans l'ombre, comme un portrait holistique, d'un homme, d'une Histoire faite par des humains. OUEST FRANCE / Certaines scènes, celles entre de Gaulle et Moulin, mais celles aussi entre le frère et sa grande soeur protectrice, entre cette femme dévouée et lamie fidèle Antoinette Sachs sont d'une finesse profonde et bouleversent tout en nous LE FIGARO / La chronique de la vie et de la mort héroïque de Jean Moulin sonne juste dans sa reconstitution imaginaire et se clôt sur une pieta républicaine LHUMANITE

  • Molière

    L'histoire de Molière. Comment un petit garçon né en 1622 d'un père tapissier et d'une tendre mère qu'il perdra trop tôt, deviendra-t-il cet acteur prodigieux , cet auteur universel que nous connaissons tous si bien et si mal ?

  • Au départ, il y a ce roman de Jules Verne : un bateau s'échoue sur une île, à la pointe de la Magellanie, ses passagers vont tenter de construire une société nouvelle, un modèle pour l'humanité future. Une équipe de cinéastes tente l'adaptation cinématographique de ce roman, le plateau est déplacé dans une guinguette sur les rives de la Marne : "Le Fol Espoir". Le tournage commence le 28 juin 1914, le jour de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand à Sarajevo. Il se termine par un autre assassinat, celui de Jean Jaurès le 31 juillet. La grande conscription du 1er août est annoncée par les cloches de toutes les églises de France. L'allégorie de ce naufrage est filmée au rythme effréné des cinq dernières semaines avant que la guerre éclate. Une fable poétique et politique, à une époque charnière où toutes les utopies d'un siècle naissant semblaient possibles.

  • Créée en 2003 par le Théâtre du Soleil, le Dernier Caravansérail est une pièce sur l'exil composée d'une série d'histoires, de miettes de destins, de parcelles de vies d'hommes et de femmes qui ont fui leur pays. Elle est née du récit de voyageurs afghans, kurdes ou iraniens qu'Ariane Mnouchkine a rencontré lors de leurs escales européennes, indonésiennes, néo-zélandaises (Sangatte, Douvres, Lombock) ou dans leurs prisons australiennes (Villawood). Après deux ans de représentations au Théâtre du Soleil et dans le monde, Ariane Mnouchkine a souhaité prolonger et approfondir ce travail de témoignage, en réalisant un film. Elle a transformé son théâtre en un véritable studio de cinéma et a entièrement recréé la pièce pour la caméra, en restituant son incroyable puissance poétique et émotionnelle.

  • L'histoire de Norodom Sihanouk est celle du peuple khmer pris dans les tourments du XXe siècle. Sous nos yeux, une jeune troupe d'orphelins ranime la mémoire silencieuse des années sombres, au milieu d'un décor sommaire : une chaise en bois pour trône, une pièce de tissu en guise de palais. C'est là toute la beauté d'évocation du spectacle de Georges Bigot (d'après la mise en scène originale d'Ariane Mnouchkine) qui, sous une forme vivante et bouleversante, montre un peuple tentant de se reconstruire. Retrouvant les traditions et arts de la scène d'avant la tragédie, il ravive des drames trop longtemps passés sous silence et nous permet d'assister à la naissance d'une troupe. En 1984, Hélène Cixous, bouleversée par son voyage dans un Cambodge en pleine tourmente, mettait péniblement des mots sur l'horreur du génocide en écrivant sa "tragédie élisabéthaine contemporaine", pour reprendre les mots de Georges Bigot, L'Histoire Terrible mais Inachevée de Norodom Sihanouk, Roi du Cambodge, pièce qu'Ariane Mnouchkine portera sur scène avec les comédiens du Théâtre du Soleil l'année suivante. Dans la salle, se trouve alors Ashley Thompson, depuis devenue professeure associée à la School of Fine Art, History of Art and Cultural Studies de l'Université de Leeds, spécialiste de l'histoire culturelle khmère. Sous son impulsion, depuis 2007, le Théâtre du Soleil travaille à la recréation en khmer de cette pièce avec les apprentis comédiens du Phare Ponleu Selpak de Battambang. Cette fois, ce sont donc les descendants des victimes des Khmers rouges eux-mêmes qui viennent nous conter l'histoire douloureuse et chaotique du peuple cambodgien, pris dans les tourments du 20e siècle. A travers les indications scéniques de Georges Bigot (comédien de la pièce originale d'Ariane Mnouchkine), à travers aussi des jeux d'improvisation, de traduction et de réappropriation autour de la poésie d'Hélène Cixous, dans cette dynamique spéculaire du proche et du lointain, c'est la dure conquête de la mémoire et de l'identité qui se joue sous nos yeux.

  • 1789

    Au lendemain de la fusillade du Champ-de-Mars du 17 juillet 1791, des bateleurs entreprennent de jouer les principaux événements des deux années qui viennent de s'écouler : de la réunion des États généraux à la proclamation de la loi martiale, en passant par la prise de la Bastille, la Grande Peur, et la nuit du 4 août. Dans une grande liesse populaire, ils tentent de montrer le détournement des espoirs, l'explosion de la joie puis l'effondrement du rêve d'égalité des droits. Pour ce faire, les bateleurs utilisent toutes les formes théâtrales, de la pantomime à la tragédie, des marionnettes à l'opéra-bouffe. Ils repré- sentent ainsi les personnages importants ou humbles de cette année décisive et prennent à leur compte la phrase de Saint-Just : "La Révolution doit s'arrêter à la perfection du bonheur".

  • Les Ephémères

    Ariane Mnouchkine monte d'ordinaire de grandes fresques politiques, comme "Le dernier caravansérail", où elle décrivait le destin de réfugiés entassés à Sangatte. Cette fois, avec toujours la même exigence et toujours le même talent, elle s'en prend à notre petite histoire. Après avoir traité avec "Le dernier caravansérail" d'un des problèmes les plus importants de la période où nous vivons, celui de l'exil et de l'errance des "humains migrateurs", le Soleil s'est avancé sur des territoires neufs qui sont ceux de l'intime, du familial, d'un pays proche, la France, sur quatre générations, celles-là mêmes qui coexistent au théâtre, en comptant les enfants. Installés sur des structures mobiles poussées par des partenaires avec une élégance toute chorégraphique, les interprètes jouent des scènes parfois traumatisantes, parfois solaires, souvent drôles, toujours pleines de mélancolie. La scénographie s'impose très vite: un dispositif bi-frontal, les chariots du Caravansérail qui deviendront circulaires et tourneront dans un mouvement lent, presque chorégraphié, pilotés par des acteurs-pousseurs attentifs et magnifiques. Souvent pratiquée par le Soleil, la création collective s'est approfondie au fil des années. Ici, l'exposition de chacun est maximale / Les Ephémères sont ainsi une sorte de rituel d'évocation collective de ce qui a intimement tramé le présent de chacun. Le Soleil y expérimente un engagement nouveau, urgent : se recentrer sur l'homme ordinaire, grain de sable que la globalisation exile loin de lui-même, tenter de le comprendre, sans les voiles du narcissisme égotique, des vastes problèmes ou des idéologies. D'où vient-on, qui est-on ? En une période de bouleversement rapide où l'amnésie est une des composantes de notre vie, la quête du fil essentiel qui relie les êtres humains au monde est sans nul doute un acte politique nécessaire, et fait de cette œoeuvre du Soleil, éloignée des prises de positions fortes, une de ses plus belles créations.

  • 1789

    Au lendemain de la fusillade du Champ-de-Mars du 17 juillet 1791, des bateleurs entreprennent de jouer les principaux événements des deux années qui viennent de s'écouler : de la réunion des États généraux à la proclamation de la loi martiale, en passant par la prise de la Bastille, la Grande Peur, et la nuit du 4 août. Dans une grande liesse populaire, ils tentent de montrer le détournement des espoirs, l'explosion de la joie puis l'effondrement du rêve d'égalité des droits. Pour ce faire, les bateleurs utilisent toutes les formes théâtrales, de la pantomime à la tragédie, des marionnettes à l'opéra-bouffe. Ils repré- sentent ainsi les personnages importants ou humbles de cette année décisive et prennent à leur compte la phrase de Saint-Just : "La Révolution doit s'arrêter à la perfection du bonheur".

  • Le meilleur du festival d'Avignon. Spectacle, documentaires, extraits, archives, Mémoires

  • Du Mariage au Divorce, une séléction inédite en DVD qui regroupe 4 farces conjugales rassemblées comme le souhaitait Feydeau dès 1908. Chat en poche et Feu la mère de Madame, deux autres immenses succès d'audience en prime-time.

  • Le vent souffle dans la Cour d'honneur saisit l'esprit d'Avignon aujourd'hui : ce que le Festival remet en jeu, chaque année, autour du lien qui unit le public et la création contemporaine, le théâtre et les autres arts, le spectacle vivant et ses implications politiques.

  • Henry VI

    Retrouvez l'intégralité du spectacle de Thomas Jolly, Henry VI et ses 13 heures de spectacle. Ce feuilleton de théâtre se suit comme une série de télévision palpitante. Entre comédie musicale et "Game of Thrones" la pièce enchante aussi bien les férus de Théâtre que les adolescents.

  • A l'occasion des 30 ans de Troubleyn, le coffret Jan Fabre se propose de faire revivre ou découvrir, 11 spectacles qu'il a mis en scène, 4 documentaires sur son oeuvre plastique et 1 documentaire sur sa vie et son oeuvre.

  • A l'occasion des 30 ans de Troubleyn, le coffret Jan Fabre se propose de faire revivre ou découvrir, le portrait documentaire Jan Fabre : Beyond the artist et 3 spectacles filmées lors de représentations au Festival d'Avignon.

  • A l'occasion des 30 ans de Troubleyn, le coffret Jan Fabre se propose de faire revivre ou découvrir,3 spectacles filmées lors de représentations au Festival d'Avignon.

  • Karamazov

    Il y a les fils légitimes : Dimitri l'amoureux passionné, Ivan le philosophe, Aliocha le mystique , face à eux le bâtard, Smerdiakov, cynique et haineux. Tous se heurtent à un père bouffon et jouisseur. Le meurtre, qui fait vriller le roman philosophique, met cette fratrie tourmentée face à la question de la responsabilité et du rapport à Dieu. Entouré de sa troupe de comédiens, musiciens, chanteurs, Jean Bellorini s'empare de l'ultime chef-d'oeuvre de Fédor Dostoïevski.

  • De la création du Festival à aujourd'hui, ces dix-neuf chroniques vidéo écrites par Damien Gabriac et interprétées par Thomas Jolly procurent de manière à la fois ludique et pédagogique les succès, les lieux mythiques d'Avignon, ses spectateurs, ses artistes, ses spectacles, la critique, les directeurs, le IN, le OFF, les rencontres, les débats etc... et tentent de rendre compte ce qui fait qu'Avignon est Avignon.

  • Contient 4 pièces : - Instants critiques :
    Spectacle le plus atypique, reprenant les échanges des critiques emblématiques de la célèbre émission "Le masque et la plume"

    - Hyacinthe et Rose :
    C'est son spectacle qui est actuellement en tournée dans toute la France et connaît un succès certain. Le spectacle est médiatisé à la télévision et à la radio. Revient sur deux grands parents que tout opposent mais qui ont pourtant toujours vécu ensemble. Il y a dû avoir de l'amour... Retour sur ces deux personnages, tout en poésie.

    - Bien des choses :
    C'est le spectacle le plus «populaire» deFrançois Morel. La pièce est régulièrement jouée. Elle met en scène une correspondance abondante, postée de partout, qui nous fait rire et nous rend nostalgique.

    - La fin du monde est pour dimanche :
    C'est un spectacle qu'il a écrit et dans lequel il joue. C'est certainement son spectacle le plus drôle. Seul en scène, il a souhaité traiter des sujets de vie existentiels. Il y est donc question de l'âge et du temps qui passe, de la recherche du bonheur et des amours impossibles.

  • Roméo Castellucci

    Le coffret contient deux programmes. Un documentaire inédit, qui porte à l'écran 25 ans de carrière de Roméo Castellucci, à travers sa pensée et son oeuvre. Sa mise en scène de l'opéra "Le Radeau de la Méduse" du compositeur Hans Werner Henze. Ces deux films ont été sélectionnés afin d'offrir au public un moyen d'appréhender le travail et la personnalité de l'artiste.

  • Jacques Gamblin danse le blues, le groove, le funk. Il écrit, incarne et dit des textes lors d'un concert hors cadre. En freestyle poétique, avec Laurent de Wilde, il invente un dialogue à sept voix de jazzmen pour une folie musicale. D'abord au piano, Gamblin joue quelques notes puis tente les autres instruments. Vite, il abandonne car il se dit "mauvais". Pourtant la musique a toujours été là, dans son coeur, dans sa vie. Attrayante, aguicheuse, audacieuse et sauvage. Jeune homme démotivé par une professeure intransigeante, il ouvre ses oreilles pour se nourrir de la musique à défaut de la jouer. C'est donc avec des mots, que Gamblin , avec Laurent de Wilde, invente un dialogue à sept voix de jazzmen pour une folie musicale.

  • Phèdre !

    Un orateur, interprété par l'acteur Romain Daroles, prétextant parler de la pièce dont vous lisez actuellement le synopsis, finit par raconter et interpréter Phèdre de Racine. Alors les différentes facettes de l'oeuvre se déploient joyeusement sous l'effet de l'enthousiasme réjouissant de ce spécialiste : la langue unique et merveilleuse de Racine, la force des passions que l'auteur classique dépeint mieux que personne, les origines mythologiques des protagonistes (Phèdre, "fille de Minos et de Pasiphaé", petite-fille du Soleil, demi-soeur du Minotaure, etc.), le contexte histo- rique de l'écriture de la pièce (théâtre classique français du XVIIe siècle), l'écriture en alexandrins...

  • Quel(le) chef de troupe pourrait s'enorgueillir de continuer de mener sa bande, dans le même lieu, depuis 50 ans ? De construire avec elle des créations toujours renouvelées ? Et de ne cesser, jamais, d'être en prise avec l'aujourd'hui ? Ariane Mnouchkine est cette athlète de théâtre-là, qui depuis la création du Théâtre du Soleil en mai 1964, a toujours porté haut ses exigences artistiques, toujours défendu un idéal de partage avec les acteurs et le public. A l'occasion du 50ème anniversaire du Théâtre du Soleil, le film nous emmène dans l'étonnant royaume de la Cartoucherie, au coeur du bois de Vincennes, où se joue la nouvelle pièce de la metteuse en scène, Macbeth. Le film, construit autour d'entretiens avec Ariane Mnouchkine menés sur plus d'un an, alterne séquences de répétition de Macbeth, images d'archives de ses précédents spectacles et paroles de spectateurs. Un magnifique portrait.

  • Britannicus

    Grâce aux manipulations de sa mère Agrippine, Néron règne désormais sur Rome. Britannicus, son demi-frère et héritier de l'Empereur défunt, aurait dû logiquement accéder au pouvoir. Se sentant menacé, Néron fait enlever Junie, la fiancée de Britannicus, et se métamorphose peu à peu en tyran. À travers cette pièce de Racine, véritable tissu d'intrigues entre professionnels de la politique où se mélangent histoires intimes, amoureuses et familiales, le metteur en scène revisite le passé à l'aube du présent et fait résonner le texte avec notre temps. Racine est rarement monté au théâtre. La Comédie-Française rempli admirablement sa mission en mettant en valeur cette tragédie classique d'une grande modernité.

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